Merci de laisser une petite trace de votre passage... un tout petit commentaire... ! Voici comment procéder car c'est vrai, c'est un peu compliqué sur blogspot !
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Une phrase mythique du cinéma français : "T'as d'beaux yeux tu sais...!"... de Jean Gabin à Michèle Morgan dans le célèbre film "Le quai des brumes". L'actrice Michèle Morgan s'est éteinte hier à l'âge de 96 ans.
Ci-contre un article parudans le "Figaro.fr"racontant l'histoire "secrète" du film...
Ce matin j'avais un petit peu de temps devant moi, alors j'ai entamé une chasse aux mites alimentaires dans mes placards ... (rien de passionnant mais nécessaire !).
La dernière fois que cela nous était arrivé, j'avais acheté des produits "industriels", du style plaquettes avec des "phéromones" à coller dans les placards. Assez efficace, mais j'avais envie d'utiliser des produits naturels cette fois-ci... Alors petite recherche sur le net, comme d'habitude, et j'ai trouvé plusieurs solutionssur le site "home naturopathe over blog.com" ...
Tout d'abord nettoyage des placards avec du vinaigre blanc, puis tri des sachets, paquets de pâtes, riz, etc... (et bien sûr j'ai été obligée, à mon plus grand regret, de jeter plusieurs paquets). Puis pour plusieurs paquets qui n'avaient pas encore été "attaqués", selon les conseils du site, je les ai mis au congélateur pour 24 H. Pour d'autres également indemnes, j'ai récupéré des bocaux vides et j'y ai mis mes pâtes, des céréales...
Et dans un petit récipient j'ai mis une gousse d'ail et de l'huile essentielle de lavande sur un coton, le tout déposé dans le placard. Il ne reste plus qu'à attendre la prochaine attaque des insectes en espérant qu'ils seront dégoûtés par le mélange ail/lavande !!!
Depuis que l'année dernière j'avais tricoté un "gigantesque" plaid pour Cléo, j'avais envie d'en faire un autre (mais pas aussi grand !), alors j'ai décidé d'en tricoter un pour mon petit fils Tom (pour l'instant plus petit que sa tata !). J'ai trouvé chez Z......n (magasin genre Foir.....e !) de la jolie laine chinée dans les tons de beige, marron, à tricoter au n° 6. Et j'ai de nouveau utilisé mes aiguilles circulaires, je m'y suis bien habituée.
Je l'ai fait tout simple : tout en jersey (un rang endroit, un rang envers) et une bordure de 5 cm environ, en point mousse (tout à l'endroit) pour que le plaid ne "s'enroule pas" (je ne connais pas le vrai terme en tricot ?)... Il mesure environ 1,50 M sur 1M.
Je le lui ai offert samedi en même temps qu'un jeu de dominos, alors le pauvre plaid est passé plutôt inaperçu ! Mais peut être que devant un dessin animé, enroulé dedans, bien au chaud sur le canapé, il appréciera le travail de mamie !!!
Oui, oui, vous avez bien lu ! un polar périgourdin écrit par un anglais ! Le titre ? "NOIRS DIAMANTS" de Martin WALKER...
"Président du Global Business Policy Council (GBPC), un think tank pour décideurs. Il est l'auteur de la série policière Bruno qui se déroule dans le
Périgord, où il possède une maison de campagne. La série est construite
autour d'un policier municipal aux méthodes peu conventionnelles, Benoît
Courrèges dit « Bruno », un cuisinier amateur, ancien soldat qui fut
blessé lors d'une mission de paix dans les balkans. Il n'existe pas de traduction française de la série "Bruno".(Ben si, c'est ce que je viens de lire !)
La page web www.brunochiefofpolice.com est consacrée à ces romans. Après avoir étudié à Oxford et Harvard, Martin Walker a travaillé pour
le "Guardian" à Moscou et à Washington. Il est l'auteur de plusieurs
essais (notamment d'une "Histoire de la guerre froide") unanimement
salués par le public et la critique, Martin Walker partage son temps
entre Washington et la Dordogne".
(Infos. Site Babelio
Le résumé : Bruno Courrèges, chef de la police municipale de Saint-Denis (en Dordogne), apprend que la truffe locale est frelatée avec des truffes chinoises de moindre qualité, et en même temps un de ses amis, ancien barbouze, se fait assassiner... Les deux affaires sont elles liées ?
Quand j'ai trouvé ce roman à la bibliothèque, j'étais ravie : un polar made in Dordogne ! Région chère à mon coeur, pays de ma maman, où j'ai passé une bonne partie de mes vacances quand j'étais enfant (un peu de nostalgie...). Bref, j'espérais y trouver des détails savoureux, des anecdotes... Pas du tout. L'auteur, même si il y vit de temps à autres, puisqu'il y a une maison secondaire, ne fait pas ressortir l'atmosphère de cette région, je n'ai rien ressenti, même si il cite des noms de villages, si il parle de gens du terroir, rien ne transparaît de ce "pays" particulier, aucune émotion... Quant à l'histoire... déçue également. Très compliquée : un mélange de truffe, de barbouze, de guerre entre Chinois et Vietnamiens, de guerre d'Algérie, de politique villageoise, une histoire d'amour platonique, ... beaucoup d'ingrédients mal préparés et au final, une sorte d'indigestion...
Je viens de terminer la lecture d'un très beau roman japonais, (qui n'est pas un polar !...) Ecrit par Ito OGAWA ...
"Née en 1973, Ito Ogawa est une écrivain(e) japonais(e) connue pour ses chansons et livres illustrés pour les enfants. Avec « Le restaurant de l'amour
retrouvé », son premier roman, elle a obtenu un grand succès auprès des
critiques et du public. Le roman a remporté le Prix Étalage de la
Cuisine 2011 et une version cinématographique est sortie sur les écrans
japonais en 2010". (Sources - Site Babelio)
... qui s'intitule "LE JARDIN ARC EN CIEL".
C'est une très belle histoire d'amour entre deux femmes, mais aussi l'amour d'une "famille", ... Une famille un peu particulière, une famille composée de ces deux femmes, Izumi jeune mère divorcée, et Chiyoko, lycéenne, et de leurs enfants respectifs.
L'histoire : Un jour, Izumi empêche une jeune fille, Chiyoko, de se jeter sous un train... Et depuis ce jour, elles ne vont plus se quitter. Avec Sosuke, le petit garçon d'Izumi, elles vont quitter la grande ville et aller s'installer dans un endroit perdu de la montagne et y ouvrir une maison d'hôtes ...
Sur le site Babelio, que je consulte pour chaque livre que j'ai lu, j'ai trouvé sur ce roman, des critiques de lecteurs plutôt mitigées, voire assez négatives. Mais comme ce n'est pas mon opinion, et que je pense qu'il faut lire un livre soi-même pour se faire une idée, je ne donnerai l'avis suivant qui correspond bien à ce que j'ai pu ressentir :
"Pas à pas, Ogawa Ito dessine le chemin parfois difficile, face à l'intolérance et aux préjugés, d'une famille pas comme les autres, et ne cesse jamais de nous prouver que l'amour est l'émotion dont les bienfaits sont les plus puissants".
C'est la couverture rigolote de ce polar qui m'a attirée à la bibliothèque ! Il s'agit d'un roman policier écrit par M.C. BEATON (pseudonyme de Marion Mc Chesney) ... dont le titre "LA QUICHE FATALE" promet de se divertir !
"Marion Gibbons est née McChesney en 1936 à Glasgow. Ecrivain, elle publie ses romans depuis 1979 sous le nom de Marion Chesney. Elle a commencé à travailler comme libraire au département fiction de
John Smith & Sons Ltd. Le Scottish Daily Mail lui propose à la même
période d'écrire des critiques de théâtre : elle accepte et diversifie
peu à peu ses articles pour eux. Après son mariage avec Harry Scott Gibbons et la naissance de leur fils
Charles, ils déménagent aux Etats-Unis pour la carrière de Harry. C'est là que Marion commence à écrire, se consacrant d'abord aux
romances historiques, avant de s'intéresser à la littérature policière
suite à un voyage dans le Sutherland qui lui inspirera le cadre des
aventures de son héros Hamish Macbeth. La famille reviendra ensuite s'installer à nouveau en Grande-Bretagne,
déménageant dans le Sutherland, passant par Londres, avant de finalement
s'établir dans les Cotswolds, où Marion créera le personnage d'Agatha
Raisin. Marion Chesney utilise le pseudonyme de M.C. Beaton pour signer ses
romans policiers (les séries "Agatha Raisin" et "Hamish Macbeth"). Ses
romans de type romances sont quant à eux publiés sous les pseudonymes
d'Ann Fairfax, Jennie Tremaine, Helen Crampton, Charlotte Ward et Sarah
Chester". (Infos. Site Babelio)
L'héroïne du roman s'appelle Agatha Raisin, c'est une quinqua divorcée qui a consacré une bonne partie de sa vie à son travail, jusqu'au jour où elle décide de vendre sa société de communication de Londres et de partir vivre dans un petit village des Costwolds (région rurale et touristique du sud ouest de l'Angleterre). Pour se faire connaître et remarquer des villageois, à partir d'une supercherie, elle va participer un peu malgré elle à résoudre un meurtre. C'est bien sûr raconté avec humour, c'est un peu "tiré par les cheveux" parfois, mais cela donne du charme à l'histoire. Ca se lit vite, c'est sympa !
"Il
aura fallu attendre 24 ans pour qu'Agatha Raisin débarque chez nous. En
effet « La quiche fatale » a été publié en 1992 et est le premier titre
d'une longue série qui en compte 28 ! Avec cette série à mi-chemin entre la comédie loufoque et le récit policier, M. C. Beaton fait
donc à son tour le choix de s'affranchir des codes traditionnels du
roman policier classique pour embrasser le parti-pris de la comédie
policière. Un exercice souvent périlleux et qui requiert autant d'audace
que de talent pour se révéler pleinement réussi. le mélange des genres
tendant trop souvent à nuire à la qualité de l'intrigue qui perd dès
lors inévitablement en efficacité". (Critiques lecteurs tirées du site Babelio)
Ci-dessous, Bande annonce de Agatha Raisin: The Quiche Of Death, adaptation du roman de Marion Chesney (sous le pseudonyme de M. C. Beaton)
C'est la couverture rigolote de ce polar qui m'a attirée à la bibliothèque ! Il s'agit d'un roman policier écrit par M.C. BEATON (pseudonyme de Marion Mc Chesney) ... dont le titre "LA QUICHE FATALE" promet de se divertir !
"Marion Gibbons est née McChesney en 1936 à Glasgow. Ecrivain, elle publie ses romans depuis 1979 sous le nom de Marion Chesney. Elle a commencé à travailler comme libraire au département fiction de
John Smith & Sons Ltd. Le Scottish Daily Mail lui propose à la même
période d'écrire des critiques de théâtre : elle accepte et diversifie
peu à peu ses articles pour eux. Après son mariage avec Harry Scott Gibbons et la naissance de leur fils
Charles, ils déménagent aux Etats-Unis pour la carrière de Harry. C'est là que Marion commence à écrire, se consacrant d'abord aux
romances historiques, avant de s'intéresser à la littérature policière
suite à un voyage dans le Sutherland qui lui inspirera le cadre des
aventures de son héros Hamish Macbeth. La famille reviendra ensuite s'installer à nouveau en Grande-Bretagne,
déménageant dans le Sutherland, passant par Londres, avant de finalement
s'établir dans les Cotswolds, où Marion créera le personnage d'Agatha
Raisin. Marion Chesney utilise le pseudonyme de M.C. Beaton pour signer ses
romans policiers (les séries "Agatha Raisin" et "Hamish Macbeth"). Ses
romans de type romances sont quant à eux publiés sous les pseudonymes
d'Ann Fairfax, Jennie Tremaine, Helen Crampton, Charlotte Ward et Sarah
Chester". (Infos. Site Babelio)
L'héroïne du roman s'appelle Agatha Raisin, c'est une quinqua divorcée qui a consacré une bonne partie de sa vie à son travail, jusqu'au jour où elle décide de vendre sa société de communication de Londres et de partir vivre dans un petit village des Costwolds (région rurale et touristique du sud ouest de l'Angleterre). Pour se faire connaître et remarquer des villageois, à partir d'une supercherie, elle va participer un peu malgré elle à résoudre un meurtre. C'est bien sûr raconté avec humour, c'est un peu "tiré par les cheveux" parfois, mais cela donne du charme à l'histoire. Ca se lit vite, c'est sympa !
"Il
aura fallu attendre 24 ans pour qu'Agatha Raisin débarque chez nous. En
effet « La quiche fatale » a été publié en 1992 et est le premier titre
d'une longue série qui en compte 28 ! Avec cette série à mi-chemin entre la comédie loufoque et le récit policier, M. C. Beaton fait
donc à son tour le choix de s'affranchir des codes traditionnels du
roman policier classique pour embrasser le parti-pris de la comédie
policière. Un exercice souvent périlleux et qui requiert autant d'audace
que de talent pour se révéler pleinement réussi. le mélange des genres
tendant trop souvent à nuire à la qualité de l'intrigue qui perd dès
lors inévitablement en efficacité". (Critiques lecteurs tirées du site Babelio)
Ci-dessous, Bande annonce de Agatha Raisin: The Quiche Of Death, adaptation du roman de Marion Chesney (sous le pseudonyme de M. C. Beaton)
Je n'avais plus rien à lire, et j'ai ressorti un vieux bouquin qu'une amie m'avait prêté, "LE CHIEN COUCHANT"de Françoise SAGAN ...
"Françoise Sagan, de son vrai nom Françoise Quoirez,
Née dans une famille d'industriels aisés, elle a une scolarité
mouvementée, elle change souvent de cours privés. Cependant, elle lit
énormément. En 1951, après un échec au baccalauréat et un été de
bachotage, elle réussit son examen. Elle s'inscrit ensuite à la
Sorbonne. Elle côtoie la jeunesse parisienne bourgeoise, la fête et
l'alcool. En 1953, elle échoue à son examen de propédeutique.
Durant l'été 1953, elle écrit "Bonjour tristesse". Elle a 18 ans, le
succès est au rendez-vous. En 1957, elle est victime d'un grave
accident de voiture la laissant entre la vie et la mort pendant quelques
jours. À partir de cet événement, elle est sujette à des douleurs qui
la rendent dépendante des médicaments, de l'alcool et de la drogue.
Elle publie régulièrement et connaît chaque fois de grands succès de
librairie. Son œuvre comprend également des nouvelles et des pièces de
théâtre. Elle a aussi contribué à la co-écriture de scénarios et de
dialogues de films.
En 1961, en pleine guerre d'Algérie, elle signe la Déclaration sur les droits à l'insoumission dans la guerre d'Algérie.
Elle reçoit, en 1985, le Prix Prince-de-Monaco pour l'ensemble de son
œuvre. La même année, invitée par François Mitterrand en voyage officiel
à Bogota, elle est tombée dans le coma. En 1988, Sagan est inculpée
pour usage et transport de stupéfiants (héroïne et cocaïne). L'année
précédente toutefois, elle avait publié "Un sang d'aquarelle" qui avait
désarmé une partie de la critique.
A la fin de sa vie, elle a des affaires de drogues en 1995 et de fraude
fiscale dans l'affaire Elf en 2002. Elle cesse d'écrire après son roman
"Le Miroir égaré" publié en 1996 et vit chez son amie Ingrid Mechoulam". (Infos Site Babelio)
Je ne me rappelle plus si j'ai lu d'autres romans de F. Sagan, mais en tout cas celui-là n'a rien d'exceptionnel. Certes assez bien écrit, mais l'histoire est aussi triste et plate que la région des terrils où elle se déroule... Un jeune homme timide qui s'ennuie trouve un jour caché sur un chemin, un sac rempli de bijoux qui valent une petite fortune. Il pense que cette découverte va pouvoir changer sa vie. Il se croit obligé de partager sa trouvaille avec sa logeuse taciturne et quinquagénaire, et à partir de là se déroule un échange amoureux assez malsain et compliqué. Ceci jusqu'à un dénouement digne d'un film policier de seconde zone... Peut être ce roman a t il simplement mal vieilli ?
Je suis très peu souvent devant la télé, mais ce matin en prenant un café avec le chat sur les genoux, je me suis laissée prendre par un film sur Arte, "C'EST PAS MOI, C'EST MON TIC"... Film allemand tourné en 2011, de Andi ROGENHAGEN, avec Jasna Fritzi Bauer, Waldemar Kobus.
Le thème du film, le syndrome de Gilles de la Tourette, assez mal connu, tabou, dont on ne parle pas souvent. Dans ce film il est abordé de manière humoristique, mais aussi très touchante. L'ambiance un peu loufoque m'a fait un peu penser au film "Amélie Poulain"... L'héroïne une jeune fille de 17 ans, est très attachante en dépit de son tic, c'est quand son père va perdre son travail que les évènements vont s'enchaîner et déclencher une situation plutôt délirante !
La mère d'une copine de Manon nous a donné une bouteille de lait de soja et de l'"okara" qu'elle avait fabriqués elle même...
Je ne savais pas du tout ce qu'était l'okara jusque là. Voici l'explication en images de la fabrication du lait de soja et vous comprendrez tout !
J'ai aussi trouvéun blog qui m'a bien plu,"envie d'une recette" qui propose des recettes végétaliennes, avec de très belles photos, très bien expliqué... et particulièrement pour le lait de soja !
Et également un autreblog intitulé "saines gourmandises"où l'on peut trouver des recettes salées et sucrées utilisant de l'okara. Personnellement je ne l'ai pas cuisiné, je le mange avec certains plats que j'ai préparés (par exemple hier avec un gratin de chou-fleur).
Quant au lait de soja, j'ai voulu le tester dans une recette de flan aux oeufs (traditionnellement avec du lait de vache), et je dois reconnaître que ce n'est pas mauvais du tout, je recommencerai.
Voici la recette :
1/2 litre de lait (vache ou soja !)
4 oeufs
75 grammes de sucre roux
On peut faire un caramel au fond du ou des moules, mais c'est aussi très bon sans...
Préchauffer le four TH 7 (210°C).
Faire chauffer le lait et le sucre dans une casserole, remuer.
Dans un saladier, battre les oeufs.
Dès que le lait arrive à ébullition, le verser sur les oeufs battus, tout en fouettant.
Verser dans le ou les moules.
Mettre au four au bain-marie , pour environ 20/25 minutes pour plusieurs petits moules, et un peu plus pour un gros moule. Mais de toute façon bien surveiller et piquer au couteau pour vérifier la cuisson.
Après la fille, le père... Tony HILLERMAN... J'aurais dû faire le contraire, mais cela s'est trouvé comme ça... J'ai récemment lu un polar intitulé "La fille de femme araignée" écrit par Anne HILLERMAN qui après la mort de son père a décidé de prendre sa suite, c'est à dire écrire des polars, et reprendre les principaux personnages créés par son père.
Et je viens donc de remonter le temps ! en lisant un des romans de Tony HILLERMAN, intitulé "LE CHAGRIN ENTRE LES FILS"...
"Tony Hillerman fait ses études dans une école de filles en raison d'une mesure
exceptionnelle envers les enfants de farmer. Il finit ses études
secondaires en 1942 et rejoint l'armée en 1943 pour combattre durant la
Seconde Guerre Mondiale.
Il rejoint l'université d'Oklahoma dont il sort diplômé en 1948.
Il travaille comme journaliste de 1948 à 1962 pour différents journaux.
Il obtient ensuite, une maîtrise en journalisme. Il deviendra enseignant
dans cette matière de 1966 à 1987 à l'université d'Albuquerque . Son premier roman paraît en 1970. Ses romans se déroulent presque tous en territoire Navajo". (Info. tirées du site Babelio).
Dans ce roman on retrouve l'ancien lieutenant Joe Leaphorn, depuis quelque temps à la retraite, héros du livre et qui dans le roman de sa fille Anne était la victime d'une tentative de meurtre. Dans cette histoire, c'est lui qui mène l'enquête un peu malgré lui. Il est contacté par un ancien collègue qui lui envoie un document dérangeant, et qui, peu après, trouve la mort dans des circonstances étranges. Il n'en faut pas plus pour le voir "reprendre ses fonctions" bien content d'échapper à son statut de retraité ! L'histoire est bien menée, on y retrouve du suspense, l'histoire du peuple Navajo, et de magnifiques paysages.
Le deuxième livre que j'ai lu pendant ces vacances est un recueil de nouvelles "UN MEMBRE PERMANENT DE LA FAMILLE" écrites par un romancier américain, Russel BANKS...
... Après des études à l’université il voyage, passe même quelque temps en
Jamaïque. Il a écrit des romans, des nouvelles et de la poésie. Son
œuvre a été traduite en vingt langues. Il enseigne actuellement la
littérature contemporaine à Princeton. Depuis 1998 il est membre de
l’Académie américaine des Arts et Lettres.
Ses écrits sont parcourus par deux grand thèmes : la recherche de la
figure paternelle et la description du monde des petites gens croulant
sous le poids d’une vie quotidienne dure et pauvre ou de la tragédie.
Russell Banks est très actif politiquement, n’hésitant pas à critiquer
ouvertement son gouvernement (il a pris position contre l’intervention
en Irak). (Infos Site Babelio)
Critique d'un lecteur (Site Babelio) : " En douze nouvelles et douze instantanés de vie, il réussit une
radiographie de l'Amérique moyenne absolument remarquable. On rentre
dans chacune des histoires avec le sentiment de suivre ces personnages
depuis longtemps alors qu'on vient de les découvrir depuis quelques
lignes, avec l'idée aussi de laisser le lecteur imaginer l'après. Comme
un grand photographe le fait avec ces clichés".
Sur les douze nouvelles du roman, j'en ai apprécié deux ou trois, mais pour les autres, pas vraiment de "coup de foudre" à vrai dire...
Pour changer un peu des polars, j'ai pris deux romans à la bibliothèque cette fois-ci, dont un livre écrit en 1959 par une romancière américaine Harper LEE...
... intitulé "NE TIREZ PAS SUR L'OISEAU MOQUEUR"...
"Dans une petite ville d'Alabama, à l'époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au coeur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux Etats-Unis-, a connu un tel succès. Mais comment est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C'est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier" (Editions Le Livre de Poche)
Quelques mots sur l'auteur Nelle Harper, dite Harper Lee ... (née en 1926 et décédée en février 2016)...
Après ses études secondaires au lycée de Monroeville, Harper entre à la
Faculté Huntingdon de Montgomery (Alabama) où elle reste un an avant
d'entrer en Faculté de Droit. C'est là qu'elle commence à écrire pour
quelques journaux étudiants, et qu'elle est pendant une année éditeur du
journal satirique du campus Rammer-Jammer.Bien qu'elle n'obtienne pas
de diplôme, elle part ensuite pour Oxford, puis revient s'installer à
New York en 1950.Lee Harper travaille quelque temps à New York comme
employée de bureau d'une compagnie aérienne, où elle se charge des
réservations.
Mais bientôt elle décide de se lancer dans une carrière d'écrivain, avec
le soutien moral et financier de ses amis. Truman Capote l'entraîne en
1959 dans l'écriture d'un roman sur un quadruple meurtre, qui va devenir
"De sang-froid" . Elle l'accompagne à Holcomb (Kansas) pour l'aider
dans ses recherches. Elle l'assiste pendant les entretiens, jouant
notamment un rôle apaisant auprès de ceux qui étaient surpris de la
personnalité excentrique de Capote. Capote la cite en la remerciant pour
son "travail de secrétaire" et lui dédie le roman, ainsi qu'à son amant
Jack Dunphy. Lee Harper cesse ensuite de publier des romans. Quelques articles et
essais paraissent sous sa signature, entre autres dans Vogue. Son
silence et sa très grande discrétion depuis la parution de son unique
livre alimentent les rumeurs, d'autant qu'elle aurait déclaré s'être
mise à la rédaction d'un second roman, peu après Ne tirez pas sur
l'oiseau-moqueur. Les bruits courent parmi ses admirateurs qu'elle
aurait écrit plusieurs romans, sans en publier aucun, ou qu'elle aurait
continué à publier sous un pseudonyme.(Source Site Babelio)
Voici la bande annonce du film trouvé sur You Tube ...
Ce roman est raconté par Scout la petite fille, l' héroïne, une fois qu'elle est devenue adulte, ce ne sont donc pas des mots d'adultes qui sont utilisés mais c'est bien l'esprit d'une petite fille de 8 ans que l'on retrouve. Une enfant encore naïve et généreuse qui se pose tout un tas de questions sur le monde qui l'entoure : sur son père tout d'abord, son frère, sur les voisins, sur l'école... C'est un évènement grave, le procès d'un jeune Noir accusé de viol et que son père va défendre qui va la faire "sortir" du monde de l'enfance. Jusque là, élevée par un père honnête, droit, elle ne voyait pas les Noirs comme des gens différents des autres, mais à ce moment là, elle découvre le racisme présent chez la majorité des gens de son village... L'amitié, l'amour, le respect prennent également une grande place dans ce roman, mais aussi les conventions, le regard des autres, la bêtise, et la méchanceté gratuite, tous ces sentiments expérimentés et racontés par une enfant.
C'est vraiment un très beau roman, à lire et à relire ....
Ce n'est pas souvent, mais de temps à autres, j'aime bien lire des polars "historiques". Par exemple, "LES SOULIERS BRUNS DU QUAI VOLTAIRE" ...
... de Claude IZNER, (pseudonyme de deux soeurs romancières : Liliane Korb et Laurence Lefèvre). Elles écrivent ensemble et individuellement depuis de nombreuses années, tant pour la jeunesse que pour les adultes. Elles ont toutes les deux été bouquinistes sur les quais à Paris.
Ce roman fait partie d'une série où l'on retrouve Victor Legris et son beau-frère Joseph Pignot qui mènent des enquêtes au coeur du Paris de la fin du XIXème siècle.
"Paris divisé gronde et se passionne pour le procès du siècle : l'affaire Dreyfus. Tandis que Zola rédige son célèbre "J'accuse", Victor Legris et Joseph Pignot se trouvent mêlés malgré eux à une série de meurtres qui frappent bouquinistes et habitués du quai Voltaire. Dans cette ambiance délétère, les deux hommes tentent d'assembler les pièces éparses d'un bien étrange puzzle".
J'ai bien aimé l'enquête menée par ces deux beaux frères, l'un bouquiniste, l'autre librairie, qui nous font découvrir un Paris populaire, avec les moeurs de l'époque. Des meurtres sanguinolents certes, mais "les soeurs Izner" savent nous les faire oublier pour nous guider d'un personnage à l'autre, vers la solution de l'énigme ...
J'ai terminé un polar de Jason STARR, auteur d'une dizaine de thrillers, récompensé par le "Barry Award" et l'"Anthony Award" qui font de lui un auteur majeur du roman noir aux Etats Unis.
Le polar en question s'intitule "CRISE DE PANIQUE", écrit en 2009 (version Française 2011).
Le résumé : "Une nuit, un psychologue alerté par sa fille qui a entendu du bruit au rez de chaussée de leur maison, pris de panique, tire sur un des cambrioleurs qui se sont introduits chez eux. A partir de ce moment là, toute la vie de cette famille va basculer dans l'horreur. Adam Bloom, le psy, va être accusé par les médias de s'être fait justice, sa femme et sa fille lui en veulent également. Sa fille, va rencontrer un étrange garçon qui n'est pas celui qu'il dit être ... et semble avoir des comptes à régler avec la famille Bloom...".
"... l'auteur dresse à travers la famille Bloom un portrait au vitriol
d'une Amérique bien pensante, hyper individualiste, obnubilée par son
bien être et son image". (Critique sur le site "Babelio")
On pourrait plaindre Bloom et sa famille avec l'avalanche d'évènements horribles qui leur arrive en l'espace de quelques semaines, mais ils sont tellement antipathiques, les uns et les autres, que finalement, même si l'assassin est un psychopathe dénué de tout scrupule, on n'arrive pas vraiment à les plaindre. L'auteur en a fait des caricatures de petits bourgeois égoïstes, hypocrites. Très bien écrit, on est tenu en haleine jusqu'à la fin.
Cela fait pas mal de temps que j'entends parler de spiruline, mais je n'avais jamais testé. Et j'ai appris récemment par une collègue du travail que près de chez nous, à Chateauneuf-sur-Isère exactement, une petite structure artisanale, productrice de spiruline, s'était installée.
Hier après midi, j'ai décidé Denis et Cléo, et nous sommes allés y faire un tour pour visiter la structure. La gérante, charmante et passionnée, nous a fait faire la visite et nous a tout expliqué ! Ce que j'ai d'abord retenu, c'est que la spiruline n'est pas une algue comme on la présente d'ordinaire, mais une bactérie ! Ce qui effectivement n'est pas très attirant au premier abord, mais quand on connaît toutes ses vertus, c'est plutôt impressionnant...
Bassins d'eau douce...
Humidité et chaleur (environ 40°C dans la serre !)
Après plusieurs étapes, la spirline est découpée en "spaghetti"...
Je ne me lancerai pas dans toutes les explications "techniques", ce serait trop long et j'aurais peur de me tromper ou d'en oublier, par contre voici un article ci-dessous (parmi beaucoup d'autres trouvés sur le net) intéressant, sur cette "gentille" bactérie !
J'ai 54 ans.
Maman de 3 filles de 28, 25 et 12 ans, et l'heureuse mamie de deux petits garçons de 4 ans et 7 mois.
Je suis une passionnée de loisirs créatifs, de cuisine et de lecture !